Re,
Si vous aviez, comme moi, lu attentivement, cette réponse ministérielle vous vous seriez aperçu qu'elle se réfère :
- à une décision du Tribunal administratif de Nice du 7 novembre 1985, alors que la partie législative du CGCT a été créée en 1996 et la partie règlementaire en 2000, de plus je ne vois pas en quoi le Syndicat des commerçants non sédentaires des Alpes-Maritimes réclamerait une occupation temporaire sur un chemin rural ;
- à une décision de la Cour administrative d'appel de Marseille du 3 juillet 2008 (
https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000019464395?dateDecision=&dateVersement=&fonds=CETAT&isAdvancedResult=false&page=1&pageSize=25&query=%22SCI+Planet%22&searchField=ALL&searchProximity=&searchType=ALL&sortValue=DATE_DESC&typePagination=DEFAUT&typeRecherche=date) concernant la vente d'un bien « communal », alors qu'il existe un arrêt du Conseil d'État du 27 septembre 2010 (
https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000022876991?dateDecision=&dateVersement=&fonds=CETAT&isAdvancedResult=false&page=1&pageSize=25&query=%22SCI+Planet%22&searchField=ALL&searchProximity=&searchType=ALL&sortValue=DATE_DESC&typePagination=DEFAUT&typeRecherche=date), ce qui démontre le sérieux de la recherche et un certain « amateurisme » dans l'amalgame.
Toutes les réponses ministérielles ne se valent pas lorsque le gouvernement, le plus souvent, botte en touche pour dire qu'il ne changera rien à la loi.
L'arrêt du tribunal administratif de Nice concerne une demande d'occupation temporaire du domaine public (voirie) et l'arrêt de la CAA de Marseille la vente (cession) d'un bien communal qui ampute d'autant la propriété d'une personne publique qui peut être privée ou publique ; ne pas confondre propriété publique et propriété des personnes publiques.
Dans le cas objet du sujet il n'existe ni entrave à la circulation publique ni amputation de la propriété (publique et privée) d'une personne publique.
Enfin la réponse ministérielle cite deux décisions du « juge administratif » alors qu'il n'a aucune compétence pour juger les autorisations de voirie du domaine privé (
https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000025641671?dateDecision=&dateVersement=&fonds=CETAT&isAdvancedResult=false&page=1&pageSize=25&query=%22COMMUNE+DE+LANDEVANT%22&searchField=ALL&searchProximity=&searchType=ALL&sortValue=DATE_DESC&typePagination=DEFAUT&typeRecherche=date) en référence à la décision du Conseil d'État du 20 janvier 1984 (
https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000007696512?isSuggest=true) antérieur à l'arrêt du Tribunal administratif de Nice du 7 novembre 1985 cité dans la réponse ministérielle.
Donc la réponse ministérielle ne s'applique pas à l'objet du sujet.
Subsidiairement le 9° de l'article L.2122-22 du CGCT :
Citation :
9° D'accepter les dons et legs qui ne sont grevés ni de conditions ni de charges ;
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Ex-membre d'un conseil syndical coopératif et actuel membre d'une ASL.