Un cadre légal empêche peut-il pour autant les abus?
Le contrat est la loi des parties.
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032040777
En des termes plus simple : quand on signe un contrat, on s'engage à en respecter le contenu.
Par exception il a été prévu pour les contrats conclus à distance un droit de rétractation, avec des exceptions. L'une des exceptions est inscrite dans l'article que je vous ai cité dans un message précédent.
Et même si je ne suis ni aveugle ou analphabète, dans le spectre du handicap, il y a une vaste étendue qui ne se limite pas à ce que l'on voit ou que l'on suppose connaître!
En effet, c'est pourquoi une reconnaissance de handicap (RQTH, AAH) n'entraîne pas d'office un placement sous tutelle ou curatelle. On peut être handicapé et capable de conclure seul un contrat. Je suis moi-même handicapée depuis ma naissance, mais apte à gérer mes affaires seules.
La question est simple : pensez-vous être capable de conclure seul un contrat ou pensez-vous avoir besoin que quelqu'un contrôle les documents que vous signez ?
Si vous êtes capable de gérer seul vos affaires : votre handicap n'a rien à voir dans l'affaire.
Si vous pensez avoir besoin de contrôle et d'assistance : demandez une mesure de protections, si besoin avec l'aide d'un assistant social.
Et n'est-ce pas par parce que cette personne dont on a pas respecter le droit et qu'on l'y a fait renoncer en prenant le dessus sur elle
Le problème ici c'est que vous avez renoncé définitivement à ce droit.
Ce n'est pas parce qu'une loi est écrite qu'elle est pleinement juste!
Sans doute oui, mais en revanche elle s'applique.
Vous pouvez toujours montrer le dossier à un avocat pour voir s'il y a des clauses abusives dans le contrat au regard de la loi.
Sinon, la seule chose que l'on puisse vous conseiller, si vos facultés intellectuelles, c'est de demander une mise sous curatelle. Cela permettra d'envisager l'annulation du contrat. Cela vous retirera aussi la capacité de signer seul de tels contrats et donc vous mettra à l'abri des abus.