Bonjour,
Merci. J'apprécie vos conseils mais avoue ne pas toujours comprendre, par exemple cette citation :
Citation :
Mais enfin, le fait que vous ayez une indemnité de réduction à verser est le résultat de la réduction du legs à la quotité disponible !
Cette réduction n'est qu'un processus calculatoire, sur les valeurs.
Avec vos valeurs, 2 biens à 130k€, et des produits financiers qu'on va supposer à 400k€, la masse de calcul de la QD est, sans donations à prendre en compte, 660k€.
La quotité disponible est du tiers 220k€. La réserve de chaque enfant du défunt (vous et votre frère représenté) est aussi du tiers 220k€.
Votre legs universel 660 s'impute sur la QD 220, qui est donc épuisée. L'excédent, 440, est sujet à réduction. Vous indemnisez donc la succession (dont vous faites partie pour moitié) à hauteur de 440. Sur ces 440, la moitié 220 vous revient (c'est votre réserve), et 110 revient à chaque neveu (c'est leur part dans la réserve de votre frère). In fine, vous devez en valeur 110 à chaque neveu, 220 à eux ensemble. Tout ceci ne sont que des calculs liquidatifs en valeur qui ne concernent en rien la propriété des biens.
D'après ce calcul, sur une valeur de 660k€ (il n'y a eu aucune donation), je serai redevable de 220k€ à mes neveux. Je recevrai en valeur 220k€ + 220k€ de QD. C'est bien ça ?
Citation :
Attention, je viens de penser : les maisons appartenaient-elles uniquement à votre père lors de son décès, ou ce furent des biens communs au couple de vos parents, dont vous auriez hérité pour partie indivise au décès de votre mère ? Les calculs seraient changés, et il y aurait réellement une indivision sur les maisons, mais ne résultant que de la succession de votre mère, qu'il faudrait partager. La succession de votre père est sans incidence sur les parts indivises déjà existantes de vos neveux, qui ne sont pas modifiées. Seules vos parts indivises dans les maisons sont modifiées, puisque vous recueillez l'intégralité de la propriété des parts indivises de votre père en vertu du legs universel. Et vous ne pourriez laisser que vos nouvelles parts indivises pour payer la réduction.
Dans mon premier mail de cette conversation, je détaillais la situation des maisons :
Mon défunt père laisse 2 pavillons, un où il résidait, dont il était usufruitier suite au décès de ma mère (et dont j’étais nu-propriétaire pour moitié avec mon frère, aujourd'hui décédé) et l’autre qui est actuellement loué, dont mon père était propriétaire en son nom propre (par héritage de sa propre mère).__________________________
Au plaisir de vous lire.
Bien à vous,
Dickson