Alors l'usufruit s'impute (en valeur) sur ses droits légaux d'un quart en usufruit. Si la valeur de l'usufruit est plus faible que les droits légaux, elle peut demander le complément.
A 86 ans, la valeur fiscale de l'usufruit est de 20% (il faudrait voir ce que donne le barème économique).
Citation :
Article 758-6
Les libéralités reçues du défunt par le conjoint survivant s'imputent sur les droits de celui-ci dans la succession. Lorsque les libéralités ainsi reçues sont inférieures (en valeur) aux droits définis aux articles 757 et 757-1 (ici 1/4 en propriété en vertu du 757), le conjoint survivant peut en réclamer le complément, sans jamais recevoir une portion des biens supérieure à la quotité définie à l'article 1094-1.
Si on s'en tient au barème fiscal, elle recevrait 20% du prix de vente, et 25% si elle demande le complément au titre des droits légaux.