Bonjour,
Merci pour vos réponses, et désolé pour le délai de ma réponse. ^^
En réponse à Kang :
Si je devais tout expliquer, il faudrait près de 200 pages, donc je vais essayer de synthétiser.
Je suis le seul magasin situé au premier étage, avec une entrée de service qui se fait de ce côté-là. Sur ce même palier se trouve un appartement vide, situé juste au-dessus d'un restaurant attenant à cette entrée de service.
Les trous réalisés dans l'escalier ont été faits parce que la dalle menant au premier étage est en mauvais état, l'ensemble du centre commercial à été construit en 1982 avec du sable de mer, la dalle présente un grave défaut de conception : les armatures métalliques se corrodent et font éclater le béton.
Des expertises réalisées en par 3 société différentes 2015, 2020, 2024 et 2025 arrivent toutes à la même conclusion : le béton est de mauvaise qualité et les fissures doivent être traitées en urgence dès leur apparition. Toutefois, ce traitement n'est possible que si les travaux répondent à une autre obligation ( de plus il ne s'agit là que d'un pansement au regard de la qualité de la construction).
Les propriétaires étaient bien évidemment informés de cette situation (je possède les rapports et les documents). Le principe des travaux consiste à ouvrir les fissures, ainsi que toute nouvelle fissure, traiter les parties où le béton éclate afin de stopper la corrosion visible des armatures métalliques, puis reboucher. Le rapport de 2015 précise également que la seule véritable solution serait de démolir l'ensemble et de la reconstruire entièrement. (Voir le sujet de l'amiante ci-dessous.
Au-delà de cela :
Il y a présence d'amiante quelque part dans le bâtiment. Les propriétaires nous ont remis un document sur lequel figure simplement la mention : *« Amiante repérée ».*
En revanche, sur un rapport de 33 pages datant de 2023 (donc avant notre achat), ils nous ont fourni uniquement une seule page, sur laquelle 12 des 16 lignes ont été caviardées.
La réglementation est pourtant très claire : aucun percement, aucune réparation, rénovation et aucun travaux ne peuvent être réalisés sans :
1. un repérage amiante avant travaux ;
2. si de l'amiante est présente, l'intervention d'une entreprise habilitée ;
3. la mise en sécurité des travailleurs.
Or — et c'est l'un de mes principaux combats — ils savent qu'il y a de l'amiante et réalisent malgré tout des travaux sans nous dire ou , sans mettre nos employés, nos clients et accessoirement nous à l'abri ou à défaut qu'on puisse nous mettre à l'abri nos employés et ou clients.
Autre point :
Lors de notre achat, le centre commercial ne disposait pas, administrativement et officiellement, d'un ERP déclaré. Celui-ci n'a été officiellement enregistré et officialisé qu'en 2025, soit deux ans après notre acquisition, alors que le centre commercial existe depuis 1982.
Nous apprenons également que :
À la suite du passage de la commission de sécurité, le centre commercial doit être mis en conformité (ERP de 3ᵉ catégorie), notamment avec l'installation d'un système de sécurité incendie (SSI).
De notre côté, notre magasin a reçu, seulement trois mois après l'achat, un avis défavorable pour plusieurs raisons, notamment l'absence de registre de sécurité et le fait que certains murs ne répondent pas aux exigences de réaction au feu (classement M1).
Enfin, les techniciens d'ENGIE, venus réaliser des travaux, nous ont eux-mêmes indiqué qu'ils refusaient de monter dans nos combles, ayant constaté que la structure du plafond risquait de s'effondrer.
Pour l'ensemble de ces éléments, une procédure civile est actuellement en cours. Je demande l'annulation de la vente.
- Dol de la venderesse
- Notaire car il était aussi le gestionnaire financier et technique du centre commercial pour le compte des propriétaires des murs. De plus le propriétaire obligeait les futurs vendeurs et acheteurs a passer par ce notaire pour la signature de l'acte de vente.
- Propriétaire qui cache l'amiante et fait des travaux sans faire les protections amiantes adéquates (pénal)
(Il existe également un autre élément particulièrement important dont je ne peux pas encore parler. Ce n'est pas par paranoïa, mais par prudence : on ne sait jamais qui peut tomber sur ce message. Cet élément remet toutefois encore davantage en cause cette affaire.)
__________________________
Passionné d'art polynésien –
Art et artisanat de Polynésie