Posté le Le 03/07/2026 à 14:55
Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis sur une situation concernant la prime de technicité des ingénieurs hospitaliers.
J'ai été nommé ingénieur hospitalier en 2026 sur un poste que j'occupais déjà depuis deux ans en qualité de responsable QHSE. Le concours a d'ailleurs été ouvert pour ce poste.
Lors de ma nomination, le taux socle de ma prime de technicité a été fixée à 8,5 %. sur la base des lignes directrice de gestion qui précise que le taux maximum est de 33 % et qu'il peut être inférieur pour les nouvelles recrues.
Or, le décret prévoit que la prime de technicité est fixée en fonction de la valeur professionnelle de l'agent.
J'hésite aujourd'hui entre deux stratégies :
contester dès maintenant la décision de fixation de ma prime en soutenant que le taux de 8,5 % résulte d'un taux d'entrée appliqué aux nouveaux ingénieurs et non d'une appréciation individualisée de ma valeur professionnelle ;
attendre la prochaine évaluation, afin de demander une revalorisation en m'appuyant sur une année complète d'exercice, une bonne évaluation et la reconnaissance de mes responsabilités accrues. Avec le risque que le juge considère que j'ai accepté la première décision de 8.5%
Ma principale hésitation est que je suis actuellement ingénieur stagiaire, et je crains qu'un contentieux puisse détériorer mes relations avec la DRH avant ma titularisation.
Selon vous, quelle stratégie serait la plus pertinente, tant sur le plan juridique que sur le plan pratique ?