Mise au placard institutionnelle
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Posté le Le 30/06/2026 à 14:55
Bonjour à tous.
Je suis agent public, fonctionnaire depuis 16 ans. Depuis à peu près 7 ans. Rien ne va avec moi. La charge de la culpabilité est systématiquement pour moi. On me déclare que j'aurais dû être présent à tel endroit alors que je n'avais pas la possibilité d'y être. On suis asséné d'acccusation falacieuse. J'ai droit à un mépris de classe. Je suis infantilisé. Suspecté de je ne sais quoi. Je suis ris pour un idiot. J'ai été accusé de parjure lors d'un oral de concours. Etc. Un jour j'ai pété un cable et j'ai fait une tentative de suicide. Qu'avais je pu bien faire pour que l'on m'en veuille autant. J'ai repris le travail et on m'a dans un service où le responsable abusait de faiblesse psychologique. Depuis 2021, je ne suis affecté nulle part. Cela fait 5 ans que je suis à la recherche de détachement parce qu'aucun laboratoire de recherche ne veut de moi. Lorsque mes candidatures ne sont pas ignorées, on invoque un manque de compétence. Depuis mon rétablissement, j'ai passé un diplôme bac+3 ensuite un bac+5 et différentes certifications professionnelles. Malgré cela, les laboratoires disent que je n'ai pas les compétences. J'ai des compétences au de là de ce qui est demandé. Cela fait 5 ans que je n'ai plus droit à une vie d'agent public. Placer des jours sur un CET? impossible. Bénficier du CE ou son équivalent? Impossible. Bénéficier des services sociaux? Impossible. Lors de mon dernier détachement, j'étais employé par le ministère B mais j'étais dans un laboratoire de mon employeur. Le directeur m'a accablé de sanctions déguisées. Exemple, un agent se plaint que je n'ai pas répondu à son mail (j'ai oublié de répondre à une question), il en fait un drama. J'ai été mis à l'écart 8 jours. Moi. Je ne réponds pas aux gens qui partent vrille pour que ça escalade. Le même agent renouvelle ses accusations de ne pas répondre à son mails alors que lui, préalablement m'a sciemment ignoré M'empéchant de terminer mon travail. Le directeur m'a encore écarté. L'agent refusait de me donner les outils pour effectuer une tâche. Le directeur m'a mis en télétravail. Finalement le détachement a été rompu. Le comble, les RH on dit que c'était à ma demande. Je n'avais rien demandé. J'ai été mis en disponibilité. Je cherche une affectation. Tous les laboratoires ont une de ces réponses Ils m'ignorent oe je n'ai pas les compétences. J'ai écris à un des directeurs pour connaitre quel était ce manque de compétence et la "non" réponse". Lorsque je lui ai dit que si mes évictions sont le fuit de critères extra profesionnel, c'est illégal et a arguer que les postes ont des specifictés faisant la démonstrations que le motif est bien extra-professionnel en contradiction avec ll'égal accès au emplois public. Je suis censé reprendre le travail le 1 er aout 2026. Je ne sais pas où, ni l'heure. Je veux sortir de cet ostracisme, cette mise au placard institutionnelle. Quelles sont mes solutions? Je veux retravailler. Des personnels de mon employeur le refuse. Je précise que je n'ai pas de dossier en disciplinaire. Néanmoins, j'ai décidé que cette situation doit prendre fin et le plus rapidement possible. Ce n'est pas une vie. Quelles sont mes solutions viable et pertinentes.

 

Posté le Le 01/07/2026 à 05:27
Bonjour
Vous semblez ne pas être reconnu pour vos connaissance dans le secteur public .
Peut être que le secteur privé serait les reconnaître ?
¨Pour le reste , avez vous un suivi médical ? En avez vous parlé à votre médecin ?
Votre discours semble un peu ... décousu .
Cela n'aide pas à compréhension du problème qui d'après ce que j'ai compris ne concerne pas qu'un service
Je vous conseille de prendre du recul sur cette situation car il me semble, que vous en êtes très affecté .
Posté le Le 01/07/2026 à 11:10
Bonjour je comprends. Je ne voulais pas lacher un pavé rébarbatif.
Je me trouve dans une impasse administrative et professionnelle critique, consécutive à des années de harcèlement et de maltraitance institutionnelle.
Je suis agent public, fonctionnaire titulaire de Catégorie A (Assistant ingénieur) depuis 16 ans. Mon parcours s'est construit par la réussite de concours pour évoluer : d'abord contractuel en université, puis stagiaire et titulaire au Ministère de l'Intérieur, j'ai finalement réussi un concours pour intégrer le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, au sein du CNRS. C'est à ce moment que ma carrière a basculé.
1. Harcèlement initial et inaction hiérarchique
Dès mon arrivée dans mon premier laboratoire de recherche, j'ai été pris pour cible par un collègue qui ne tolérait pas mon passage précédent par le Ministère de l'Intérieur, ma race race, mes origines, ma religion, m'étiquetant arbitrairement "ACAB". Pendant trois ans, j'ai subi son agressivité verbales et physique et ses propos inacceptables. Face à mes signalements, la direction m'a explicitement demandé de "faire le gros dos" sous prétexte de l'ancienneté de cet agent. Complètement ostracisé, j'ai été contraint de demander une mobilité.
2. Ostracisation, flicage et humiliation en jury
Dans le second laboratoire, les rumeurs infondées m'avaient précédé. L'entre-soi y était si prégnant que je fus immédiatement isolé. Sans directive, on m'a confié un projet à réaliser seul. Parallèlement, je subissais un flicage constant, notamment de la part de deux collègues féminines avec lesquelles je ne travaillais pas, qui allaient jusqu'à relire mes moindres courriels pour me faire convoquer par la direction sous de faux prétextes d'agressivité.
J'ai mené mon projet à terme pendant deux ans et demi dans une tension psychologique extrême. Cherchant à évoluer, j'ai passé un concours externe. Les membres du jury, qui étaient mes interlocuteurs sur ce projet, ont profité du huis clos pour m'humilier, me traiter de menteur et refuser de me saluer.
3. Fausses fiches de poste, maltraitance et épuisement
Cherchant de nouveau à fuir cette meute, j'ai candidaté à d'autres laboratoires. L'un d'eux a rejeté ma candidature avec un mépris gratuit ("nous ne faisons pas d'informatique d'amateur"), malgré mon expertise. Un second m'a recruté sur la base d'une fiche de poste mensongère : mon poste d'ingénieur s'est transformé en rédaction de tickets d'incident lorsque le collègue lui était en télétravail permanent.
Ce mépris absolu de mes compétences m'a conduit à une tentative de suicide. À mon retour, le CNRS m'a affecté dans un troisième laboratoire où le responsable prenait un plaisir sadique à humilier et réduire en larmes ses collaborateurs, avec la pleine couverture du directeur. Ce mec ne recrutait que des noirs ou des maghrébins, affichait son mépris et nous traitaient sans la moindre dignité.
4. Déni de mes qualifications et échec des détachements
Depuis 2022, le CNRS m'a explicitement dit de me débrouiller seul pour trouver un poste. Toutes mes candidatures en laboratoire se soldent par un silence radio, un rejet pur et simple, ou l'argument fallacieux selon lequel "je n'aurais pas les compétences". C'est un déni total de la réalité : je suis titulaire d'un Bac+3 en informatique, je finalise actuellement un Master (Bac+5) spécialisé en cybersécurité, et j'ai acquis par moi-même des certifications professionnelles reconnues (IBM, Google, Stormshield). Mon profil orienté sécurité (GRC, RSSI) est solide, mais systématiquement ignoré.
Contraint de chercher des détachements, j'ai vécu une ultime violence lors de ma dernière affectation dans un laboratoire CNRS et Polytechnique qui s'est achevée en décembre 2025. L'informaticien en place, dépourvu des compétences requises pour son poste, m'a refusé l'accès à mes outils de travail et répondait à mes demandes par l'agressivité. Pour préserver cette personne, le directeur m'a mis à l'écart, m'interdisant tout objectif technique pour me confier des missions ubuesques ("explorer le laboratoire", "me socialiser").
Cette situation a provoqué une rechute médicale. Pendant mon arrêt maladie, les Ressources Humaines ont unilatéralement mis fin à mon détachement en décembre 2025, en déclarant faussement que cette rupture était à ma demande.
5. Situation actuelle et urgence
Suite à cela, j'ai été placé d'office en disponibilité. Nous sommes aujourd'hui le 1er juillet 2026, et cette disponibilité prend fin le 31 juillet. Malgré mes efforts continus pour maintenir mes compétences techniques à jour (notamment via des projets personnels de développement sur environnements Linux de plus de 400 heures), je n'ai aucune perspective d'avenir, aucun poste au CNRS, et aucun nouveau détachement.
Face à cette chronologie de maltraitance institutionnelle, je me pose aujourd'hui ces questions :
Que puis-je faire dans l'immédiat avant l'échéance du 31 juillet ?
Quels sont mes recours légaux et administratifs face aux fausses déclarations des RH et au harcèlement subi ?
Comment puis-je être définitivement libéré de cette meute et de ce réseau toxique pour reprendre ma carrière de manière sereine ?
Je vous remercie de votre attention et de toute l'aide que vous pourrez m'apporter.
Posté le Le 01/07/2026 à 12:04
Et ma réponse n'a pas changé .
Les diplômes et les concours ne font pas tout dans la fonction publique .
Vous êtes mis en disponibilité d'office pour raison de santé : non ?
Si ce n'est pas le cas , je vous conseille TOUJOURS de voir avec un médecin spécialiste pour prendre du recul si vous n'avez pas épuisé vos droits à congés maladie .
Si vous avez épuisé vos droits, il y aura soit un reclassement, soit une AIT, soit une retraite pour inaptitude .
En attendant , postuler dans le privé, finaliser votre MASTER ( si vous pouvez en profiter pour faire des stages dans le privé ...).
Il faut bien sûr s'attendre à ce que votre expérience dans le public ait un impact limité niveau reconnaissance de votre expérience
Posté le Le 02/07/2026 à 10:47
Bonjour.
La seule chose qui m'interroge, c'est sous quel regard vous avez lu ma publication.
Vous avez posé un diagnotisque clinicien sur la base d'une publication. C'est chaud de faire ça alors qu'un psychiatre aurait besoin d'au moins 2 heures pour en établir un.
Si ma première publication peut être décousu la deuxième ne l'est pas.
Je ne pense pas que les gens viennent sur ce forum pour être décourager et renoncer à leur droit comme vous me l'avez suggéré 2 fois.
Je pense que vous n'avez aucune réponse à apporter et vos 2 réponses sont très toxiques.
En ce qui me concerne, le débat est clos.
Bien cordialement.
Posté le Le 02/07/2026 à 12:00
Bonjour,
Rien de "toxique" dans les réponses qui vous ont été apportées.
Je ne maîtrise pas assez le droit public pour vous répondre sur le fond.
Mais je note que vous rapportez avoir été mis en disponibilité pour raisons de santé. Partout où vous passez cela semble également mal se passer : premier laboratoire, second laboratoire, jury d'examen, troisième laboratoire, quatrième laboratoire, sans compter tous les gens qui ne semblent pas intéressés par vos diverses compétences.
Soit vous avez une malchance extraordinaire, soit il faut envisager qu'il y ait un problème que vous n'avez pas identifié (pas forcément un problème médical, ça peut être un manque de compétences sociales, le travail n'est pas qu'une affaire de compétences techniques).
Kang vous a conseillé de voir un médecin. Vous êtes en disponibilité pour raison de santé, et vous dites être victime de harcèlement depuis des années. Ce sont deux excellentes raisons d'aller consulter (vous avez été jusqu'au suicide).
Pour une affaire complexe, la seule solution pour avoir un avis juridique solide sera de consulter un avocat spécialisé dans le droit administratif avec tout le dossier. Mais si vous n'êtes pas lucide sur votre situation et qu'il y a des éléments importants qui vous échappent, il ne fera pas de miracle.
Mais quoi que vous fassiez, si la santé ne suit pas, vous finirez par devoir quitter la fonction publique (retraite pour inaptitude ou ce genre de chose).
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Modératrice
Posté le Le 02/07/2026 à 13:39
Citation :
Je me trouve dans une impasse administrative et professionnelle critique, consécutive à des années de harcèlement et de maltraitance institutionnelle
Et vous n'avez aucune séquelles ? Tout est OK , donc la TS c'était pour rire ? C'était un arrêt de travail de complaisance ?
Je ne sais pas ou vous avez vu un diagnostic ( il faut un peu plus de deux heures à un psychiatre pour le poser) mais si effectivement des conseils se transforment en quelque chose de toxique pour vous, autant vous laisser payer ces conseils auprès d'un avocat spécialisé ( qui peut être, vous paraitra toxique)
Prenez soin de vous .
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