Bonjour,
La loi ne définit aucune température maximale.
C'est au salarié de déterminer si ses conditions de travail présentent un risque "grave et imminent" pour sa santé. Si le salarié se trompe son salaire pourra faire l'objet d'une retenue. Et s'il y a abus il peut être sanctionné.
La température de 33°C est un seuil que l'on prête à l'INRS, mais qui ne se retrouve pas ainsi dans ses publications sur le travail en ambiance thermique chaude :
https://www.inrs.fr/risques/chaleur/publications-outils-liens-utiles.html
A partir du moment où la santé du salarié est mise en danger de manière imminente, il peut exercer son droit de retrait. L'inconfort ou un danger à long terme ne permet pas l'exercice du droit de retrait.
Un salarié sujet au phénomène d'Uhthoff pourrait se retrouver en situation d'exercer son droit de retrait même s'il fait 27 degrés. Au contraire, certaines personnes peuvent travailler sans risque par 35 ou 36 degrés.
Les salariés peuvent en cas de danger à long ou moyen terme pour leur santé faire appel à la médecine du travail.
Pour ce qui est de l'inconfort, il faut négocier avec la hiérarchie, faire appel aux syndicats... et si nécessaire et si ça en vaut la peine, organiser une grève.
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Modératrice